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Paris. Le succès de la
4e Coupe du Monde WBI de Ju-Jitsu aux Arènes de Lutèce Le français Patrick Perier |
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| 2e classé Gabor Ila
(Hongrie), 3e Willy Jacq
(France) |
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| Patrick Perier exhibe la Coupe du Monde
qu’il a conquis, félicité par Jean Tiberi, Maire du
5earrondissement de Paris où se trouvent
les Arènes de Lutèce, le site historique évocateur
qui a vu se battre autrefois les antiques
gladiateurs et aujourd’hui les meilleurs JuJitsukas
du monde… |
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Le « grand patron » de la Coupe,
maître Stefano Surace, 10edan |
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![]() A gauche: Le ministre du sport Jean François Lamour et maître Stefano Surace discutent sur certains problèmes du Ju-Jitsu en France. Notamment sur comment satisfaire, selon les critères conseillés par le maître, à la grande demande de Ju-Jitsu authentique qu’on constate actuellement dans l’Hexagone, ainsi que dans beaucoup d’autres pays En haut: Maître Surace et Jean Tiberi avec un groupe de compétiteurs et de dirigeants |
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A gauche : Les combats, selon la tradition de JuJitsu authentique, outre à se dérouler sur le sol dur (ici sur le terrain des Arènes de Lutèce) n’ont pas de catégories de poids : ici par exemple un compétiteur de 71 kilos, Bruno Ovarlé, se bat avec un adversaire de 110 kilos. Et nous ne vous dirons pas qui a gagné… |
Les autres résultats :
Coupe
d’Europe: 1er Neil
Mac Carty (Irlande), 2e Stéphane Fernandes
(France), 3e ex aequo Bruno Ovarlé et
Sébastien Nahon (France)
Coupe de
France: 1er Franck
Grillot (Bordeaux), 2e Yann Rigault, 3e
ex aequo Bruno Sarrant et Olivier Lechat
(Paris)
Challenge international «Ville
de Paris»: 1er
Christophe Gerber (Suisse), 2e Jan Kim Messin
(Corée), 3e Richard Jakubowski
(France)
Coupe
technique: Sébastien
Nahon
Coupe du fair
play: Stephane
Fernandes
Coupe esprit
Budo: Bruno Ovarlé
Coupe au
mérite: Henri de
Montvallier
Et, délivrée par le World Butokukai Institute :
Coupe pour le style: Yann Rigault
Patrick Perier est donc le quatrième JuJitsuka à avoir conquis ce prestigieux titre mondial, après Mathieu Nicourt, Franck Grillot et Andrea Stoppa
Samedi 29 et dimanche 30 mai a
été disputée à Paris la 4e Coupe du Monde WBI de
Ju-Jitsu
Les compétitions (combats libres sans catégories de poids)
se sont déroulées au Quartier Latin, le samedi 29 dans le
cadre suggestif et évocateur des Arènes de Lutèce – sur le
même terrain où se battaient les gladiateurs antiques… – et
le dimanche 30 au stade Poliveau.
Y ont participé les combattants des différentes nations qui
avaient franchi les sélections préliminaires.
Parallèlement ont été disputées la Coupe d’Europe, de
France, et le Challenge international de la Ville de
Paris
Les jury étaient présidés par maître Daniel Mercier,
vice-président du World Butokukai Institute.
L’organisation était confiée au célèbre Dojo parisien
«Yawara Jitsu Butokukai Club de France » présidé par
maître Stefano Surace, sur délégation du « World
Butokukai Institute » et de la « European JuJitsu
Union (EJJU) » de Londres, organisme patronné par
l’UNESCO et qui représente en Europe la « All Japan
Budo Federation Nippon Seibukan di Kyoto».
Avec le soutien du Ministère français du Sport et de la
Ville de Paris et l’adhésion au Comité d’honneur des plus
importants maîtres de Ju-Jitsu dans le monde
(10eDan).
Le Comité d’honneur
Comité d’honneur qui comptait, entre autres, Jean-François Lamour (Ministre du Sport) Bertrand Delanoë (Maire de Paris) Pascal Cherki , adjoint au Maire de Paris chargé des Sports, Jean Tiberi (Maire du 5earrondissement de Paris) Lionel Baudet (président de l’Office du Mouvement Sportif Paris 5e) Alfredo Tucci (directeur du magazine international d’Arts Martiaux «Budo international » alias «Cinturon Negro » et « Black Belt » selon les éditions pour les différents pays) ; et justement les plus illustres maîtres de Ju-Jitsu : Stefano Surace (10e dan Menkyo Kaiden, président du « World Butokukai Institute » et du « Yawara Jitsu Butokukai Club de France », vice-président et directeur technique de la « European JuJitsu Union », Londres) Javier Galan Vazquez (10e dan, vice-président de la « International JuJitsu Fédération » de Kyoto, Chairman exécutif de la « European JuJitsu Union ») Tyron R. Crimi (10e dan, président de l’Association des maîtres des Arts Martiaux des Etats Unis ATAMA, Président du « Hikari Ryuza Ryu USA», représentant en USA de la « All Japan Budo Federation Seibukan » de Kyoto, l’organisme officiel Japonais des Arts Martiaux) Tom Baldwin (10e dan, Président de la « World & British Federation of Martial Arts », Angleterre) Pablo Pereda Gonzales (10e Dan, vice-président de la «European Ju-Jutsu Union» de Londres, président de la «Tomari-Te, Garyu-Ryu y To-De Organización», Espagne) Robert Manole (8e dan, président de la Federazione des Arts Martiaux de la Roumanie); outre à plusieurs grands maîtres d’autres Arts Martiaux : Ralph Castro (10edan Kempo, Président de la « International Shaolin Kenpo Association », USA) Max Pallen (10e dan Arnis, bâton philippin, USA) Stephen Labounty (9edan Kenpo, président de l’ « American Kenpo », USA) Alexandre Archie (9e dan Karaté Shorei Ryu, Président du « Goju-Shorei Systems » USA) Francisco Royo Ribera, 8edan Ken Jitsu, président du « Wa Rei Ryu Ken Jitsu », Espagne).
Les combats
Les combats, arbitrés par maître Surace et avec
une durée de 8 minutes sans interruption, se sont déroulés
avec une vigueur extraordinaire, souvent à une vitesse
vertigineuse, suivis par un public fasciné par le
spectacle.
Ils étaient ouverts aux compétiteurs de tous les styles
d’Arts Martiaux à main nue, et tous les coups y étaient
permis sans protections sauf « coquille ».
Cela dans le but de reproduire de plus près possible les
situations d’affrontements «réels», «totaux», «de survie»,
face à un adversaire même beaucoup plus fort et lourd
physiquement, et qui ne pose pas de limites à la violence
de ses attaques.
Mais en faisant face avec l’esprit Budo pour lequel, même
dans les affrontements les plus durs dans des situations
d’agression réelle, on vise à neutraliser l’adversaire sans
le blesser grièvement, sauf dans des cas extrêmes.
Cela a été rendu possible par un règlement mis au point par
maître Surace (le plus haut gradé officiel de Ju-Jitsu dans
le monde) qui avait déjà montré sa fonctionnalité dans les
trois précédentes éditions de la Coupe du Monde WBI, et
représente un tournant par rapport aux règlements adoptés
en général dans les compétitions d’Arts Martiaux à main
nue.
Ce règlement est en fait fondé sur le critère qu’aucun
réflexe, aucune technique et en général aucun mouvement de
défense ou d’attaque efficace dans les situations réelles
ne doit être inhibé dans les compétitions.
Cela permet d’évaluer la capacité des compétiteurs à
protéger ses propres points sensibles et vitaux dans des
situations d’agression réelle, en appliquant des techniques
de neutralisation (clés, immobilisations au sol,
projections, étranglements) et d’actions sur les points
sensibles qui n’engendrent pourtant pas des dégâts
physiques graves à l’adversaire.
Evidente donc la différence avec des compétitions genre
«Ultimate figthing», « Vale tudo», «Ju Jitsu Brésilien»
qui, tout en s’affichant « combats totaux », se
déroulent en réalité selon des règles interdisant certains
coups ou prises.
Ou bien avec celles organisées par des fédérations de Judo,
où le Ju-Jitsu est totalement dénaturé, jusqu’à la
caricature, par les interdits des règlements.
Le jour avant le début des compétitions, vendredi 28 mai,
avait eu lieu une cérémonie d’inauguration avec un cocktail
offert par la municipalité parisienne, avec des discours de
bienvenue tenus par Jean Tiberi, maître Surace, Michel
Bordes conseiller chargé du sport et Lionel Baudet,
président de l’Office du mouvement sportif.