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Ju-Jitsu
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Texte en français
Le Conseil Constitutionnel
« Infos-Inter » a alors estimé d’effectuer une
enquête sur cette drôle d’affaire, en ligne avec le
droit-devoir de la presse d’informer les citoyens sur
tout sujet d’intérêt public, ce qui est son rôle
essentiel.
Enquête intitulée « L 'allègre arnaque du Ju-Jitsu
de la Fédération de Judo sortie en plein jour »,
dont nous résumons ici le contenu.
D’abord il est résulté que M. Rougé, s’étant présenté
il y a quelques années comme candidat à des élections
législatives, a été déclaré inéligible par le Conseil
Constitutionnel, car il n’avait pu expliquer où il
avait pris l’argent qu’il avait largement dépensé pour
sa campagne électorale.
Ce qui a fait penser qu’il l’avait détourné des fonds
de la FFJDA, dont à l’époque il était le directeur
technique.
Voici, pour la précision, un extrait de la décision du
Conseil Constitutionnel concernant Rougé :
« Considérant que le compte de campagne déposé par
M. Rougé comporte un excédent des dépenses sur les
recettes justifiées;
« Que l'intéressé n'a fourni à la Commission
nationale des comptes de campagne et des financements
politiques aucune précision quant à la couverture de ce
déficit;
« Que, s'il soutient pour la première fois devant le
Conseil constitutionnel que cette couverture serait
assurée par un organisme dit " Rassemblement par le
sport ", il n'apporte, en tout état de cause, aucune
justification à l'appui de cette allégation;
« Qu'ainsi ce compte ne fait pas apparaître les
moyens par lesquels le candidat a assuré le financement
de l'intégralité de ses dépenses de campagne et
méconnaît par suite les dispositions précitées de
l'article L. 52-12 du code électoral;
« Que c'est dès lors à bon droit que la Commission
nationale des comptes de campagne et des financements
politiques a prononcé le rejet du compte de campagne de
ce candidat;
« Qu'il appartient par suite au Conseil
constitutionnel de constater que M. Rouge est
inéligible ;
« Décide:
« M. Jean-Luc Rouge est déclaré inéligible, en
application de l'article L.O. 128 du code électoral
».
Le comptes, le Grand Orient de
France
et l’ « opération homonymie »
Par la suite Rougé, en tant que directeur
administratif de la FFJDA, a eu du mal à en faire
connaître les comptes, si bien que le tribunal
administratif de Paris a condamné cette fédération à
les communiquer sous astreinte d’une pénalité par jour
de retard.
En outre, à la suite d’autres « affaires » que pour
décence nous nous abstenons ici de préciser, le Grand
Orient de France l’a désavoué publiquement et
expulsé.
Quant à M. Domagata, il s’est rendu protagoniste, avec
certains de ses amis, d’une fameuse imposture connue
sous le nom d’« opération homonymie », en créant en
1987 deux organismes auquel ils donnèrent les
dénominations IJJF et EJJU.
C'est-à-dire exactement les mêmes dénominations que
deux organismes créés 9 ans avant, en 1968, par maîtres
Masafumi, Hasemeier et Bell, dont la IJJF est reconnue
par l’Unesco comme l’organisme officiel régissant le Ju
Jitsu dans le monde, la EJJU en étant la section pour
l’Europe.
Cette « opération » de Domagata et de ses amis avait
donc le but évident, voire délictuel, de faire croire
frauduleusement aux ignares – y compris certaines
autorités – que c’étaient eux-mêmes qui régissaient le
Ju-Jitsu dans le monde, et ainsi obtenir des aides
juteuses de certains bureaux gouvernementaux.
Si bien que par la suite, étant donné l’évidence de la
fraude, Domagata et ses amis furent astreints à
abandonner ces dénominations sous menace de lourdes
mesures judiciaires.
Les dojos-garderie et les pédophiles
Quant à l’action de Rougé dans le cadre général de
la FFJDA, on constate que depuis des années, d’abord
sous sa direction technique, ensuite sous sa direction
administrative et maintenant sous sa présidence, la
FFJDA ne fait que voir volatiliser, et pour cause, ses
adhérent adolescents et adultes ; et même, à présent,
les résultats dans les compétition olympiques.
Si bien que, pour essayer de déguiser cette
volatilisation massive, Rougé n’a trouvé rien de mieux
qu’inscrire même les petits enfants de… 3 ans, de façon
à ne pas faire écrouler, malgré tout, les nombre total
des licenciés.
Vu que, pour chaque licence, l’Etat y ajoute un joli
versement au titre de subvention.
Mais le résultat de ce recrutement massif de gamins a
été de transformer quantité de dojos en garderies.
Ce qui a favorisé un phénomène révoltant, attesté par
la multiplicité des condamnations pour actes de
pédophilie et violences sexuelles, prononcées à
l’encontre de certains dirigeants ou enseignants de
club de judo (l’un d’eux a échoppé même 10 ans de
prison).
Or, en ce qui concerne la fédération FFJDA, il s’agit
sans doute d’un phénomène affectant une partie très
limité, voire infime, de profs et de dirigeants.
Mais cela suffit à jeter l’ombre de la méfiance et du
discrédit sur cette catégorie tout entière, bien
qu’elle soit constituée en réalité, dans son écrasante
majorité, d’éléments propres et très méritants, souvent
même bénévoles, qui donnent le meilleur d'eux-mêmes à
cette discipline sportive.
Les profs et les dirigeants de Judo peuvent donc
remercier M. Rougé, et sa vive attirance pour l’argent
de l’Etat, qui l’a fait passer irresponsablement outre
à une prudence élémentaire, avec des conséquences si
désastreuses pour l’image du Judo et de ses
professeurs, ainsi que pour certains malheureux
gamins.
Ce n’est pas par hasard si les garderies normales sont
confiées exclusivement aux femmes, et non pas aux
hommes.
Et le comble, en tout cela, est que M. Rougé, après
avoir favorisé l’infiltration dudit phénomène révoltant
dans le Judo français, non seulement ne fait rien pour
protéger les petits judokas, mais arrive à lancer de la
publicité massive, même à la télé (avec l’argent de
l’Etat) pour pousser les parents à envoyer leurs enfant
à… « jouer au judo ».
Evidemment tout cela a suscité de fortes critiques à
l’encontre de Rougé au sein même de la FFJDA, mais la
solution a été très simple : toute une série de
dirigeants qui n’appréciaient pas ces situations se
sont vus éliminés comme des malpropres : Fabien Canu,
Stéphane Traineau, Yves Delvingt, François
Fournier.
Questions sans réponses…
Or, l’enquête d’Infos-Inter a suscité pas mal
d’émotion dans les milieux du Judo.
Si bien que beaucoup de profs de cette discipline, et
leur syndicat, ont sollicité Rougé et Domagata de
manifester leurs objections au rapport de maître
Surace, s’ils étaient en mesure de le faire.
Sollicitations qui, pourtant, se sont avérées
vaines.
Par exemple Sylvain Esclapez, le responsable du site
internet « France-Judo » très proche de la FFJDA, a
fait savoir, le 9 juin dernier, avoir posé une série de
questions à Domagata, auxquelles celui-ci s’est dérobé
de répondre.
Ce qui a fait déferler sur Domagata et Rougé une vague
massive de commentaires cinglants et sarcastiques de la
part des profs de Judo, de leur syndicat, et des
judokas en général.
Mais il n’y a pas de quoi s’étonner si Domagata s’est
bien gardé de répondre, vu les questions que Sylvain
Esclapez lui avait posées. Par exemple :
Pouvez-vous nous présenter votre parcours martial
?
(Remarque : Que pouvait répondre le bon Domagata ?
Qu’il avait fait beaucoup de choses dans sa vie, mais
jamais du Ju-Jitsu ?)
Que pensez-vous de la formation des enseignants qui
dispensent le judo-jujitsu ?
(Remarque : Que pouvait-il répondre? Qu’ils n’ont
aucune idée du Ju-Jitsu, ne connaissant que celui faux
de la FFJDA ?
Pensez-vous que le jujitsu soit indissociable du
judo et de la FFJDA ?
(Remarque : Que pouvait-il répondre ? Admettre que
les techniques et les reflexes du Judo actuel sont la
négation même du Jujitsu ?)
Certains voient dans l’actuelle politique de
promotion fédérale du jujitsu et des autres disciplines
associées une volonté de recueillir des licences
supplémentaires, qu’en pensez vous ?
(Remarque : Que pouvait-il répondre ? Qu’on avait
recruté même les gamins de 3 ans en transformant
quantité de dojos en garderies, favorisant ainsi des
infiltrations de pédophilie dans le Judo français
?)
à quoi attribuez-vous votre baisse de résultats dans
les compétitions internationales ?
(Remarque : Que pouvait-il répondre ? Que la plupart
des jeunes et des adultes se sont volatilisé de la
fédération, et que les profs de judo refusent
honnêtement de céder aux « pressions » de Rougé
d’envoyer leurs jeunes élèves à tout prix aux
compétitions, étant donné le taux impressionnant de
lésions physiques qu’ils y récoltent, dont souvent ils
traînent les séquelles pendant toute leur vie
?)
De Charybde à Scylla…
Investis par cette vague de critiques et de
sarcasmes, MM. Rougé et Domagata se sont trouvés enfin
dans la nécessité de s’exprimer.
Mais ils ne l’ont fait qu’en se bornant à envoyer aux
clubs de la FFJDA un courrier, signé par leur «
vice-présidente et secrétaire général » Jean René
Girardot, faisant part qu’ils avaient décidé de porter
plainte contre
« Infos-Inter »…
Ce qui n’a pas manqué de faire sourire l’équipe de
Infos-Inter, qui n’a qu’exercé son droit-devoir
constitutionnel d’informer le citoyens d’un affaire
d’intérêt public, et donc non seulement n’est pas
censurable mais, bien au contraire, est digne
d’éloges.
Sauf si le duo Rougé-Domagata serait en mesure de
supprimer toute liberté de presse en France, ce qui
parait difficile…
Il s’agit donc d’une plainte suicidaire, une tentative
désespérée pour freiner la vague de discrédit par
laquelle le duo se trouve investi.
Tentative pourtant vaine car, même dans ce courrier,
ils évitaient toujours de répondre aux questions
pressantes que les profs de judo et leur syndicat leur
avaient adressées, en manquant cruellement d’arguments
valides pour contester le contenu et les conclusions du
rapport de maître Surace
Si bien qu’après ce courrier le déferlement des
critiques et des commentaires sarcastiques fusant à
leur encontre s’est multiplié, avec des échos cinglants
même dans le forum du site de France-Judo, pourtant
proche de la FFJDA.
En outre M. Rougé, totalement paumé sous l’emprise
d’une rage incontrôlable contre ce méchant maître
Surace, source de ses malheurs, n’a trouve rien de
mieux que d’envoyer à certaines autorités un courrier
calomnieux concernant celui-ci.
En tombant ainsi dans la position peu confortable de
devoir répondre en justice du délit de dénonciation
calomnieuse (art 226-10 du code pénal) qui prévoit une
peine de cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euro
d'amende.
Il ne faisait ainsi que suivre le chemin malheureux
déjà emprunté par le directeur, un rédacteur et
l’éditeur du quotidien « Le Parisien », qui se sont vus
récemment condamnés pour diffamation, avec jugement
définitif et exécutoire, ayant eux aussi eu la bonne
idée de diffuser des mensonges au sujet de maître
Surace…
à cela près que la position de Rougé apparaît bien plus
grave que celle desdits condamnés, ses mensonges ayant
été adressés spécifiquement à des autorités
compétentes, si bien qu’on sort du domaine de la simple
diffamation pour tomber dans celui bien plus grave,
justement, de la dénonciation calomnieuse.
Le faux « signalement »…
Dans ce courrier en fait Rougé essayait encore une
fois d’abuser les autorités, selon ses habitudes
avérées, en affirmant que maître Surace n’aurait pas le
diplôme nécessaire pour enseigner en France, et qu’il
n’aurait pas le droit d’y afficher son 10 Dan, ce grade
n’ayant pas été délivré par la Fédération de Judo
FFJDA…
Ce qui relève du délire : en fait maître Surace
dispense ses enseignements en France en vertu d’un
diplôme délivré par une fédération agréée par le
Ministère de la Jeunesse et des Sport, la Fédération
Française pour l’entraînement physique dans le monde
moderne (FFEPMM), diplôme homologué par le même
Ministère.
Et pour ses enseignements il a été, même en France
(ainsi que dans le monde entier) couvert d’honneurs par
les autorités, y compris par M. Jacques Chirac, pour
« avoir fait renaître à Paris le Ju-Jitsu
authentique de haut niveau » qu’on estimait
désormais perdu… Ce qui n’est pas rien.
Certes ce n’est pas de ce diplôme que vient son savoir
célèbre dans le monde entier…
Mais la loi française a été en tout cas respectée, et
des milliers de jeunes et moins jeunes français ont pu
bénéficier depuis presque 20 ans de son enseignement du
plus haut niveau.
Evidemment maître Surace pourrait avoir aussi le
diplôme d’Etat français de Ju-Jitsu et même, étant
donné son niveau et son prestige, en présider la
Commission chargée de le délivrer…
Si ce n’était que ce brevet n’existe pas en France pour
un art martial prestigieux, utile et très demandé tel
le Ju-Jitsu.
Il n’y existe qu’un brevet d’Etat de… "Judo-Jujitsu",
pour obtenir lequel il faudrait être d’abord ceinture
noire 2e Dan de Judo…
Brevet qui donc ne peut concerner les experts de
Ju-Jitsu, vu que normalement ils ne s'intéressent pas
au Judo, qui leur donnerait des réflexes suicidaires
pour les situations de conflit réel.
Il s’agit d’une anomalie qui n’existe qu’en France, et
y a déjà fait beaucoup de dégâts.
Par exemple c’est justement grâce à cette anomalie que
le duo Rougé-Domagata a pu abuser, pendant des années,
de centaines de milliers de citoyens ignares, et
l’Etat, en collant l’étiquette Ju-Jitsu à quelque chose
qui n’y a rien à voir.
C’est comme vendre de la bière sous l’étiquette «
Bordeaux supérieur »… Normalement on va en prison pour
cela.
Par contre ils ont reçu, jusque là, nombre de
privilèges, « délégations », aides de tout genre.
Quant au 10e Dan (c'est-à-dire la plus haute marque
d’honneur dans le domaine des arts Martiaux) que maître
Surace n’aurait pas le droit d’afficher en France car
il ne lui a été délivré par la FFJDA, le doux délire de
M. Rougé continue...
En fait la FFJDA n’a la moindre faculté de délivrer des
10e Dan, car l’organisme international privé auquel
elle est rattachée, le Kodokan, ne l’autorise à
délivrer des Dan en Ju-Jitsu que jusqu’à un niveau bien
inférieur, ne lui reconnaissant pas la compétence
nécessaire.
Si bien que le 10e dan Menkyo Kaiden a été délivré à
maître Surace par un organisme qui, par contre, en
avait la faculté, à savoir le Nippon Seibukan (All
Japan Budo Fédération) présidé à l’époque par maître
Masafumi Suzuki.
Grade ensuite reconnu par l’« International Ju Jitsu
Federation » (IJJF), organisme présidé aussi par maître
Masafumi Suzuki avec sa branche européenne, la «
European Ju Jitsu Union » (EJJU) présidée à l’époque
par maître Vernon C. F. Bell.
Pour la précision l’ IJJF, reconnue par l’Unesco, est
depuis 1968
« l’organisation-mère mondiale de tous les styles de
l’art martial japonais Ju Jitsu. Elle établit la
formation dans les styles antiques originaux du
Ju-Jitsu japonais, y compris l'autodéfense sans armes,
cultive les valeurs spirituelles du Japon, effectue les
recherches scientifiques sur les aspects physiques et
mentaux du Ju-Jitsu. » (Annuaire des organismes
internationaux).
Par la suite le 10e Dan de maître Surace a été reconnu
par une série impressionnante d’organisme d’Arts
Martiaux internationaux et nationaux.
Il est donc évident que prétendre, de la part de M.
Rougé, que maître Surace n’aurait pas le droit
d’afficher en France son 10e Dan parce que sa FFJDA ne
le lui a pas délivré, relève du surréel.
Contre les intérêts de la France
De ce qui précède résulte donc que la France
est le seul pays en Europe où le Ju-Jitsu non seulement
n'est pas développé mais apparaît fortement entravé,
voire persécuté, contre les intérêts précis de ce
pays.
Il ne s'agit pas, en fait, d'un simple problème de
sports ou de loisirs, étant donné que ses dégâts
s'étendent à beaucoup d’autres domaines: à la formation
professionnelle dans la police, la gendarmerie,
l'armée, par exemple; et à celle de citoyens à la
personnalité équilibrée, solide et souple en même
temps, en mesure de donner un apport sensiblement
positif à eux-mêmes et à la société.
Qu’il suffise de dire que la police française est la
seule au monde à ne pas former ses effectifs au
Ju-Jitsu.
En fait, elle devrait adopter ce que le duo
Rougé-Domagata affiche comme le « Ju-Jitsu officiel »
en France, en alléguant les privilèges que leur
accordent certains organes de l’Etat qu’ils sont
arrivés, jusque là, à abuser.
Mais la police français n’est pas dupe et refuse
d’adopter ce « Ju-Jitsu » bidon l’estimant inefficace,
et même suicidaire, dans les situations réelles,
facilitant l'action de l'adversaire et étant donc bien
loin de donner aux policiers, sur le terrain, des
garanties suffisantes de sécurité et de ne pas faire de
bavures, ainsi que souligné même par leurs organismes
professionnels.
Même situation pour la gendarmerie nationale et
l’armée, qui s’entrainent à tout sauf à ce « Ju-Jitsu »
de la FFJDA.
Il s’agit donc d’une situation hautement scandaleuse
dont pas mal d’autorités, même au plus haut niveau,
sont à présent bien conscientes, grâce au rapport du
méchant maître Stefano Surace… Ce Sicilien grand
amoureux de la France, qui depuis 30 ans se bat avec
efficacité et courage, même au niveau international,
pour les meilleures valeurs de ce pays et contre ceux
qui essayent de les avilir.
Affaire à suivre.
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