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Ju-Jitsu
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Texte en français
Ju-Jitsu
L’argent d’abord
Côté pour lequel M. Rougé semble d’ailleurs avoir un
penchant remarquable : par exemple, s’étant présenté
comme candidat à des élections législatives, il fut
déclaré inéligible par le Conseil Constitutionnel, car
il n’avait pu expliquer où il avait pris l’argent qu’il
avait largement dépensé pour sa campagne
électorale…
Ce qui avait fait penser qu’il l’avait détourné des
fonds de la FFJDA.
Ensuite, en tant que directeur administratif, il eut du
mal à faire connaître les comptes de la FFJDA, si bien
que le tribunal administratif de Paris condamna cette
fédération à les communiquer sous astreinte d’une
pénalité par jour de retard.
En outre, à la suite d’autres « affaires », le Grand
Orient de France le désavoua publiquement et
l’expulsa.
Tout cela comportait des conséquences négatives non
seulement pour la jeunesse française, privée de
pratiquer une discipline profondément formative tel le
Ju-Jitsu authentique, mais aussi pour la police, la
gendarmerie, l’armée, lesquelles étaient obligées de
rechercher l’efficacité dans toute sorte d’autres
disciplines, avec des résultats souvent décevants.
Qu’il suffise de dire que la police française est la
seule au monde à ne pas former ses effectifs au
Ju-Jitsu, se refusant d’adopter celui présenté par la
FFJDA comme « officiel » pour la France…
En l’estimant justement inefficace, et même suicidaire,
dans les situations réelles, et donc loin de donner aux
policiers des garanties suffisantes de sécurité sur le
terrain, et de ne pas faire de bavures, ainsi que
souligné même par leurs organismes professionnels.
Même situation pour la gendarmerie nationale et
l’armée, qui s’entrainaient à tout sauf à ce « Ju-Jitsu
» de la FFJDA.
Cela mettait la France dans un état d’infériorité, dans
des secteurs si délicats, vis-à-vis des autres pays
européens… Qu’il suffise de dire que les « bobby »
britanniques peuvent se permettre de n’être pas armés
étant formé, eux, à une forme assez performante de
Ju-Jitsu.
La première rencontre…
Et alors les autorités françaises, inquiétée par
cette situation, essayèrent de résoudre le problème en
« encourageant » décidément, en 1992, Rougé et Domagata
à contacter maître Surace, afin d’adopter son Ju-Jitsu
dont l’efficacité, de plus non violente, est
mondialement réputées.
De cette façon, grâce à la structure étendue de la
FFJDA, on aurait pu répandre aisément en France ce
Ju-Jitsu de qualité, probablement le meilleur
actuellement existant mondialement, ce qui aurait
permis aussi à cette fédération de récupérer les jeunes
et les adultes.
Ce projet était commenté favorablement aussi par la
presse.
« Cible 28 » par exemple, sous le titre «Le Ju Jitsu
Butokukai: le ‘must’ de la self défense», écrivit «
Dans le contexte actuel, où l’on assiste à un regain
d’intérêt pour ce type de pratique, les fédérations
officielles elles-mêmes sont à la recherche d’une
méthode qui puisse répondre aux besoins exprimés par
leur base. En ce sens, des contacts ont été pris entre
M. Surace et la Fédération officielle de Judo (FFJDA)
et le ju jitsu du Butokukai pourrait donc ainsi, dans
un proche avenir, devenir une composante de cette
fédération, voire la référence en matière de ju jitsu
».
Mais MM. Rougé et Domagata, au lieu de saisir au vol
cette perche que les autorités leur avaient tendue,
firent l’erreur capitale – source de conséquences
désastreuses pour la FFJDA - de protester indignés pour
cette… « imposition » du ministère !
Ne pouvant pas pourtant nier l’inconsistance de leur «
Ju-Jitsu », ils assurèrent formellement, juré craché,
qu’ils étaient juste en train d’en mettre au point un
autre, très performant celui-ci.
Hélas, le résultat fut pire que le précédent : ce
Ju-Jitsu « performant » n’étant qu’une succession de
karaté sportif et de judo… Et la volatilisation des
jeunes et des adultes se fit encore plus massive.
Si bien que Rougé ne trouva rien de mieux, pour «
compenser » cette perte ultérieure de licences, que de
recruter même les gamins de… 3 ans !
A ce point la FFJDA touchait vraiment le fond : les
adhérents jeunes et les adultes s’étant écroulés à… 25
% du total, les 75% restant étant des enfants !
De plus cet exode des jeunes avait compromis aussi la
relève des compétiteurs de Judo entre temps « vieillis
», ce qui amena une forte baisse de résultats dans les
compétitions internationales de Judo.
Evidemment tout cela suscita de fortes critiques à
l’encontre de Rougé au sein même de la FFJDA, mais la
solution fut très simple : toute une série de
dirigeants qui n’appréciaient pas ces situations se
virent éliminés comme des malpropres : Fabien Canu,
Stéphane Traineau, Yves Delvingt, François
Fournier…
L’épée de Damoclès…
En outre MM. Rougé et Domagata, voyant maître Surace
comme une sorte d’épée de Damoclès suspendue sur leurs
têtes, avaient tenté l’impossible pour… « bloquer » son
enseignement avec pressions en tout genre auprès d’un
large éventail d’autorités… Lesquelles par contre,
connaissant la situation, leur avaient opposé une fin
de non recevoir.
On avait même assisté à un phénomène assez ahurissant :
depuis certains forums sur Internet partaient des
avalanches d’insultes contre maître Surace et son
Ju-Jitsu…
Avec le résultat que ces insultes, visiblement débiles,
ne faisaient que stimuler la curiosité de ceux qui les
lisaient, qui allaient donc nombreux à assister aux
cours du maître… Et pour la plupart s’y
inscrivaient.
Si bien qu’environ 20% de ses élèves viennent de
là…
En outre les auteurs de ces insultes se sentaient
courageusement protégés par l’anonymat mais, hélas, il
ne fut pas difficile de les identifier…
On dut assister aussi au fait que le quotidien « Le
Parisien » fit paraître un article sur maître Surace
farci de mensonges… Avec le résultat que son directeur,
un rédacteur et l’éditeur se virent condamnés pour
diffamation, avec jugement définitif et exécutoire.
Pendant tout cela maître Surace continuait à développer
son enseignement et son organisation : en France à
Paris, Versailles, Cachan, Bondy, Digne, Villaz,
Annecy, Gex, Bordeaux, Rennes, Alençon, Nice,
Marseille, Lyon, Gambais (cours pour policiers de
terrain) Vincennes (au Nouveau Fort, pour l’armée) aux
Universités de Jussieu (Paris VI et VII) Versailles,
Chambery, Marseille, à l’Ecole Normale Supérieure de
Cachan, à Ecole régionale de commerce d’Annecy, à la
Mission catholique italienne à Paris, au Crédit du
Nord, à l’Edf-Gdf) ; en DomTon (île de la Réunion) et à
l’étranger : Espagne, Royaume Uni (université d’Oxford)
Suisse, Italie, Hongrie, Belgique.
Il dirigeait aussi périodiquement des stages à Paris,
Bordeaux, Chartres, Annecy, Gex (Ain) Villaz (Haute
Savoie), Canion de la Maglia (Alpes Maritimes) La
Baule, Arcachon, St Tropez, Alençon, Genève (Suisse),
Logroño (Espagne), Pordenone (Italie).
Il ajouta entre autre, aux deux éditions de la Coupe du
monde WBI de Ju-Jitsu qu’il avait déjà organisé en 1993
à Bondy et en 1994 à Rimini (Italie), deux autres
éditions en 1997 à Vincennes (dans le cadre du Salon
des arts martiaux patronné par « Karaté-Bushido ») et
en 2004 à Paris, aux Arènes de Lutèce.
Le Comité d’honneur de cette dernière étant présidé par
le Ministre français des sports Jean-François Lamour et
comptant les plus illustres maîtres de Ju-Jitsu du
monde, presque tous les 10e dan actuellement
existants.
Ce dont MM. Rougé et Domagata ne pouvaient même pas
rêver, les grands maîtres de Ju-Jitsu étant bien loin
de les cautionner.
Et de cette Coupe du Monde à Paris se firent vivement
l’écho les télévisions de différents pays et la presse
écrite spécialisée et d’actualité, avec des reportages
en 7 langues diffusés sur une vingtaine de pays.
La deuxième rencontre…
Les choses étant ainsi, la position de Rougé et
Domagata était devenue bien précaire, leurs agissements
peu sensés ayant engendré des dommages de taille.
Et alors des autorités sportives et politiques
essayèrent de leur tendre une deuxième perche, en les
«encourageant » à rencontrer à nouveau maître
Surace...
Mais on était désormais en 2005, c'est-à-dire pas moins
de treize ans après la rencontre précédente qui, à
cause de la réaction peu responsable de ces deux
messieurs, avait marqué le début du désastre de la
FFJDA.
Treize ans pendant les quels ils en avaient fait, nous
l’avons vu, de toutes les couleurs.
Maître Surace accepta quand même responsablement de
tester à l’INSEP Domagata et ses élèves et, essayant de
les aider, leur expliqua verbalement, et leur détailla
par écrit dans un rapport, pourquoi ce qu’ils faisaient
était bien loin du Ju-Jitsu.
Mais M. Rougé, au lieu de saisir cette deuxième perche
qu’on lui avait lancée, totalement paumé sous l’emprise
d’une rage incontrôlable contre ce méchant maître
Surace, source de ses malheurs, ne trouva rien de mieux
qu’envoyer en catimini à certaines autorités des faux «
signalements » sur le maître…
En tombant ainsi dans la position peu confortable de
devoir en répondre en justice.
Décidément le QI, si on ne l’a pas, on ne peut pas se
l’inventer.
Avec cela, il avait emprunté en fait le chemin
malheureux déjà parcouru par le directeur du « Parisien
», qui s’était trouvé justement condamné pour
diffamation pour avoir eu, lui aussi, la bonne idée de
diffuser des mensonges sur le maître.
à cela près que la position de Rougé apparaît bien plus
grave que celle dudit condamné, ses mensonges ayant été
adressés spécifiquement à des autorités compétentes, si
bien qu’on sort du domaine de la simple diffamation
pour tomber dans celui bien plus grave de la
dénonciation calomnieuse, pour lequel le code pénal
français prévoit une peine de cinq ans d'emprisonnement
et de 45 000 euro d'amende.
Evidemment tout cela a créé pas mal d’émotions et de
débats à l’intérieur même de la FFJDA, entre profs de
Judo, syndicat des profs, dirigeants et simples
pratiquants.
Si bien que le responsable de l’un des sites internet
de cette fédération, FranceJudo, a demandé à maître
Surace une interview, et lui a envoyé une série de
questions dont les réponses, très attendues dans
plusieurs milieux sportifs et politiques, viennent
d’être données, à ce que nous avons appris.
Dès que nous en saurons plus, nous ne manquerons pas
d’en donner les détails.
La spirale de désastres
Donc, en résumant ce qui précède, l’acharnement des
MM. Rougé et Domagata pour empêcher l’adoption par la
FFJDA du Ju-Jitsu de maître Surace - contre les
encouragements du ministère et les aspirations
d’authenticité et d’efficacité plus que légitimes de la
base - a engendré une véritable spirale de désastres
pour cette fédération, à savoir :
1) Volatilisation des effectifs jeunes et adultes, car
ils cherchaient ailleurs ce qu’ils ne trouvaient pas
dans le « Ju-Jitsu » imposé dans la FFJDA, avec
correspondante perte massive de licences.
2) Perte « compensée » par ce recrutement irresponsable
d’enfants âgés même de… 3 ans, avec transformation de
la plupart des dojos en garderies.
3) Ce qui a favorisé prévisiblement des infiltrations
de pédophilie avec une série de condamnations et
conséquent grave préjudice injuste pour l’image de la
catégorie de profs de Judo français.
4) Ecroulement des résultats dans les compétitions
internationales de Judo, faute de jeunes qui prennent
la relève des compétiteurs « vieillis ».
5) Refus de la police et de la gendarmerie d’adopter le
« Ju-Jitsu » de la FFJDA.
On dirait donc que MM. Rougé et Domagata ont déjà fait
assez de dégâts pour qu’on les affecte à des tâches
plus adaptées à leurs ahurissantes
caractéristiques…
Affaire à suivre.
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